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LIBÉRATION IMMÉDIATE DE GEORGES IBRAHIM ABDALLAH

RASSEMBLEMENT DE PROTESTATION

MERCREDI 25 FÉVRIER 2015

DEVANT L’AMBASSADE FRANÇAISE D’ ATHENES

(Coin des rues Vas. Sofias et Akadimias)

Le communiste révolutionnaire Georges Ibrahim Abdallah est dans son 31er année d’enfermement dans les prisons françaises. Toutes les demandes de libération conditionnelle qu’il a faites jusqu’ici ont été rejetées par les tribunaux sous des prétextes divers, après des interventions continues du State Department américain et du lobby sioniste aux gouvernements français. L’Etat français, en rôle de protectorat, met en œuvre un système d’exclusion contre un militant qui est libérable depuis 1999.

Le 5 Novembre 2014, le tribunal d’ application des peines de Paris a rejeté la neuvième demande de libération que Georges Ibrahim Abdallah avait soumis en Mars 2014.

La demande d’Abdallah était considérée «irrecevable» sous le prétexte que précédemment il n’a pas fait l’objet d’un arrêté d’expulsion. Cette parodie de justice, confirme encore une fois le régime d’exception applicable à Georges Abdallah pour plus de 31 ans. Il est confirmé que le maintien en détention de Georges Abdallah est une décision politique du gouvernement français.

L’ acharnement de l’État contre Georges Abdallah, qui, sous la loi française, a le droit de libération conditionnelle depuis 1999, a déjà eu lieu à deux reprises lorsque des décisions de justice favorables à sa libération ont été annulées aux ordres du gouvernement français. En 2012, le pro-sioniste Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur et maintenant premier ministre de la France, avait refusé de signer l’arrêté d’expulsion du camarade Georges pour qu’il rentre dans son pays, le Liban. Les autorités libanaises étaient engagées à le rapatrier immédiatement dès sa libération.

À l’été 2014, François Hollande et le gouvernement du premier ministre Valls ont proclamé leur soutien à l’Etat d’Israël, pour son guerre génocidaire contre le peuple de Gaza. Il ne nous provoque donc aucune surprise que la complicité de l’impérialisme français avec le sionisme et les États-Unis a pour conséquence des rejets continus de la libération de Georges Abdallah.

Georges Abdallah reste toujours un communiste militant, anti-impérialiste et anti-sioniste. Il continue la résistance sans repentances ou remords pour le combat qu’il a toujours mené et continue de mener pour la justice et la liberté, au côté des peuples opprimés et en particulier du peuple palestinien.

Comme des plusieurs voix dans notre pays et dans le monde, nous sommes fiers de soutenir la cause de Georges Ibrahim Abdallah et nous intensifierons les rassemblements de solidarité jusqu’à sa libération et son retour au Liban.

Le 26 Février 2015, le tribunal d’application des peines de Paris rendra sa décision sur la libération de Georges Ibrahim Abdallah suite à l’appel de la décision négative de novembre  2014. Pendant de nombreuses années, dans des nombreux pays, un mouvement massive de solidarité avec Abdallah s’est développé, avec des démonstrations, des marches et des rassemblements. Nous joignons ce mouvement pour demander la libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah et nous invitons à l’action à l’ambassade française à la veille de l’audition de l’appel. Des appels similaires sont apparus dans d’autres villes européennes.

20/02/2015

RÉSEAU DE SOLIDARITÉ AVEC LA RÉSISTANCE PALESTINIENNE
http://palestineresist.gr
palestineresist.gr@gmail.com

(traduction du text grec)

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Texte de Dimitris Koufontinas pour Georges Ibrahim Abdallah

Récemment en France, le système politique, avec Marine Le Pen en premier lieu, a exprimé sa foi aux «valeurs de la République française».

Avec eux s’ est accordée précipitamment la postmoderne intelligentsia française (et autre), qui légalise au nom de ces «valeurs» tous les génocides de la classe dirigeante française à l’étranger ainsi que toute la violence étatique et la fascistisation à l’ intérieur de la France.

Cette intelligentsia si bavarde, qui dévalorise moralement toute forme de contre-violence populaire (que ce soit des actes de vengeance ou des actions des organisations révolutionnaires qui fonctionnent au niveau idéologique et créent de la conscience), en même temps elle considère impensable de défendre les victimes de la classe dirigeante française, tant à l’extérieur qu’ à l’ intérieur de la France.

Ainsi elle n’a pas trouvé un mot à dire sur le combattant de la résistance palestinienne, Georges Ibrahim Abdallah, qui reste captif du pouvoir français pendant 31 ans. Elle suit avec une apathie et un silence complice la torture permanente du camarade Abdallah, dans cette farce hypocrite jouée entre les pouvoirs judiciaire et politique de la France, en alternant le rôle du «bon» et du «mauvais», toujours avec le même résultat: Abdallah restant otage, à la gloire de ces fameuses «valeurs de la république française» et de la culture française.

Cette intelligentsia, qui est si prête à offrir un certificat de légitimité au pouvoir, elle ne doit pas oublier les paroles de Robespierre, que les critères des pouvoirs sont distincts des critères des peuples.

Et, selon les critères des peuples, Georges Ibrahim Abdallah, incarcéré 31 ans dans les prisons françaises, milittant impénitent de la cause palestinienne, a tout le droit du monde à sa part. Sa lutte fait partie de cette grande lutte des opprimés partout dans le monde, et bénéficie du soutien et de notre solidarité.

De la prison de Domokos et de l’ aile spéciale de type C, je joins ma voix de solidarité et je salue le poing levé, Georges Ibrahim Abdallah. Bonne force et bonne liberté, camarade!

Dimitris Koufontinas

30/01/2015

(Traduction du texte grec)

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Texte de Nikos Maziotis, membre de la Lutte Révolutionnaire

pour Georges Ibrahim Abdallah

Intemporellement, point de référence particulier des luttes pour la libération humaine de la tyrannie, des chaînes du capitalisme, de l’ impérialisme et de l’ état, sont les camarades qui ont donnés leur vie dans cette lutte ainsi que les prisonniers captifs qui n’ ont pas craqué, qui n’ ont pas repentis et n’ ont pas renié leur lutte et leurs actions. En particulier ceux qui ayant choisi la lutte armée, malgré les longues années qu’ ils ont passé en prison, en détention spéciale et isolement, ils ont tenu haut le drapeau de la lutte. Un de ces camarades est Georges Ibrahim Abdallah qui était membre des Fractions Armées Révolutionnaires Libanaises et se trouve dans les prisons françaises depuis 1984, déjà dans sa 31éme année de détention.

Même s’ il a achevée sa peine de sûreté et est éligible à une libération conditionnelle, les autorités françaises, par suite des interventions continues des États-Unis, refusent de le libérer.

Les camarades qui sont tombés dans la lutte et les révolutionnaires emprisonnés comme le camarade Abdallah, ils sont les drapeaux de notre lutte contre le pouvoir du capitalisme, de l’impérialisme et de l’état. Ils sont eux qui donnent le brillant exemple des militants qui restent debout devant le prix et le coût.

Puisque on ne peut pas exhorter les peuples à se lever et se révolter contre le capitalisme et risquer le prix de la mort et la réclusion à long terme, si nous-mêmes ne pouvons pas tenir le coût de la lutte. Si nous ne prenons pas la responsabilité de nos actes, de notre participation à la lutte.

Les prisonniers captifs de la guerre sociale et de la guerre des classes, les camarades qui sont tombés dans la lutte sont les drapeaux de la révolution et qui les oublie, oublie la guerre elle-même.

Nikos Maziotis, membre de la Lutte Révolutionnaire

Prison de Domokos

(Traduction du texte grec)

JEUDI 29 JANVIER : AUDIENCE D’APPEL POUR GEORGES IBRAHIM ABDALLAH !

Le 5 novembre dernier, le tribunal d’application des peines de Paris a
rejeté la demande de libération que Georges Ibrahim Abdallah avait
formulée en mars 2014. Sa demande a été déclarée “irrecevable” au motif
que Georges Ibrahim Abdallah n’aurait pas fait, préalablement, l’objet
d’un arrêté d’expulsion.

Ce simulacre de justice témoignait une fois de plus du régime
d’exception appliqué à Georges Ibrahim Abdallah, qui est entré dans sa
31e année de détention ; il confirmait que son maintien en prison est
une décision politique de l’État français. En 2012, déjà, Valls –
alors ministre de l’intérieur – avait refusé de signer l’arrêté
d’expulsion qui aurait permis à Georges Ibrahim Abdallah de revenir
dans son pays, le Liban.

Georges Ibrahim Abdallah a immédiatement fait appel de la décision du
tribunal. Cet appel devait être examiné par la cour d’appel de Paris le
18 décembre, mais celle-ci décidait in extremis de reporter de plus
d’un mois son audience. Quelle qu’en soit la raison, ce nouvel épisode
judiciaire vient s’ajouter aux innombrables manoeuvres visant à
prolonger la détention de Georges Ibrahim Abdallah.

L’audience d’appel (non publique) se tiendra enfin le jeudi 29 janvier
2015.

Manifestant devant la prison de Lannemezan, le 25 octobre dernier, nous
avons fait entendre nos voix : « Georges Abdallah, tes camarades sont
là ! ». Pour l’audience en appel du militant communiste libanais,
combattant de la cause palestinienne, nous appelons à un

RASSEMBLEMENT DE SOLIDARITÉ
Jeudi 29 janvier 2015, de 13h30 à 15h30
Esplanade de la fontaine Saint-Michel (Paris 6e)
(métro : L4 Saint-Michel)

Libérez Georges Ibrahim Abdallah !

Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA)
http://liberonsgeorges.over-blog.com – liberonsgeorges@no-log.org

Georges Abdallah: Nein, meine Herren, Ihr Gericht ist alles andere als unpolitisch (1)

13. November 2014

Am 5.November hat eine Instanz der französischen Justiz den Antrag von Georges Abdallah auf Freilassung für unzulässig erklärt.
Georges Abdallah ist seit über 30 Jahren in Frankreich im Knast. 1984 wurde der arabische Revolutionär in Lyon verhaftet und seitdem ist er in den Händen französischer Kerkermeister. Über 30 Jahre Knast und seine Anträge auf Freilassung auf juristischem Weg sind unzulässig!

Ende 2003 hatte ein vermutlich zu unabhängiger Richter seine Freilassung verfügt. Sofort, und auf direkte Intervention der USA, wurde diese Freilassung annulliert. Der damalige Justizminister liess das Gesetz ändern, damit kein Provinzrichter mehr völlig unabhängig über die Freilassung eines politischen Gefangenen vom Format Georges Abdallahs entscheiden können soll.
Seitdem endet jeder Antrag Georges Abdallahs auf Freilassung unweigerlich mit einer Ablehnung.

Jahr für Jahr erinnert diese juristische Zeremonie an eine nicht enden wollende Maskerade. Die Entscheidung für seine Freilassung kann nur eine politische Entscheidung sein. Die Nicht-Freilassung Georges Abdallahs liegt nicht zuletzt an der objektiven Verbundenheit zwischen dem französischen und dem US-Imperialismus. Die sozialistische Regierung spielt darin eine wichtige Rolle. Bereits 1986 haben sich die damaligen Präsidenten, der Sozialist Mitterand und der Republikaner Reagan darüber verständigt, dass Georges Abdallah nicht freigelassen werden sollte. Der Anwalt Kiejman, der die Interessen der US-Regierung im Prozess gegen Georges Abdallah vertreten hat und der immer noch offiziell interveniert, damit der libanesische Kommunist auf immer eingesperrt bleibt, war unter einer sozialistischen Regierung französischer Justizminister!

Auch derzeit bringen französische Minister der sozialistischen Regierung ihre ideelle Nähe zur US-Administration zum Ausdruck. Am 5. November 2014 wurde Georges Abdallahs Antrag von französischen Richtern für unzulässig erklärt. In diesem Zeitraum war Eric Holder, Attorney General der USA, der US-Justizminister, in Frankreich. Zwei Tage nach dem Georges Abdallahs Antrag für unzulässig erklärt worden war wurde anlässlich dieses Besuches ein Communiqué veröffentlicht:
„Die französische Justizministerin und der General Attorney haben sich über die Qualität der Beziehungen zwischen Frankreich und den USA im Bereich der Justiz und besonders im Kampf gegen den Terrorismus erfreut gezeigt.“(2) Am 7. November twitterte Mme Taubira (Anm. frz. Justizministerin) “Schönes Treffen mit Eric Holder, Justizminister der USA. Ein Verteidiger der Bürger- und Menschenrechte“ (3) Am 7. November bedankte sich die neue US-Botschafterin in Frankreich, Jane Hartley, herzlich bei Innenminister Caseneuve für den gemeinsamen Empfang mit Eric Holder. (4) Herr Cazeneuve ist der Innenminister, dessen Büros auf administrativem Weg die Freilassung von Georges Abdallah blockieren. (Anm.: 2012 hatte sich ein Gericht für Georges Freilassung ausgesprochen, sofern das Innenministerium einen Ausweisungsbeschluss unterschreibt. Dazu kam es nicht – Begründung: keine)

Und zu der Zeit unterzeichnen Frankreich und Saudi-Arabien einen Vertrag über 3 Milliarden Dollar, zur Ausrüstung der libanesischen Armee. Dieser Vertrag macht ein Drittel des jährlichen französischen Waffenexports aus (5). Und in der Zeit bleibt Georges Abdallah aufrecht hinter diesen scheusslichen Mauern des französischen Staates.

Die Lager sind klar abgesteckt.

Um Georges Abdallah Freilassung durchzusetzen muss sich auf einer anderen Grundlage eine neue, erfinderische, intensive Mobilisierung hier in Frankreich, besonders in den Stadtvierteln entwickeln. Der Kampf für die Freilassung von Georges Abdallah, für die Freilassung aller palästinensischen Gefangenen und für die Freiheit Palästinas geht weiter.

GenossInnen für die Freilassung von Georges Abdallah aus Bagnolet
13.11.2014

(1) «Non, Messieurs, votre Cour est loin d’être apolitique. Non, Messieurs, votre procès loin d’être légitime s’inscrit sur le drapeau légal de la guerre impérialiste menée contre notre peuple». Citation extraite de la déclaration de Georges Abdallah lors du procès de 1987. http://ledesordre.over-blog.com/article-25067039.html

(2) Communiqué Taubira : http://www.presse.justice.gouv.fr/archives-communiques-10095/archives-des-communiques-de-2014-12598/entretien-avec-eric-holder-attorney-general-des-etats-unis-27635.html

(3) Tweet Taubira : https://twitter.com/ChTaubira/status/530702814637740032

(4) Tweet Cazeneuve : https://twitter.com/USAmbFrance/status/530779237511208961

(5) L’histoire secrète du mégacontrat d’armement français au Liban : http://www.challenges.fr/entreprise/20141107.CHA0013/l-histoire-secrete-du-megacontrat-d-armement-francais-au-liban.html

Grußbotschaft der Arbeitskonferenz 2014 der Roten Hilfe International

Kobane-RHI

Wir schicken euch – den politischen Gefangenen – kämpferische, solidarische Grüße in die Knäste!

Die objektive Situation, die sich zuspitzenden Widersprüche in der kapitalistischen Krisenspirale eröffnen dem Widerstand neue Möglichkeiten, die durch zunehmende Repression unterbunden werden sollen.

„Prekarisierung, Arbeitslosigkeit und Krieg sind im Alltag banale Realität und nichts was die Anhänger des globalisierten Systems in seinem fortgeschrittenen Stadium noch verstecken. Die imperialistische Bourgeoisie verstärkt immer weiter ihr Repressionsarsenal. […]

Sie lassen schamlos ganze Bevölkerungen […], verhungern, sie erklären Kriege und Embargos gegen dieses oder jenes Land […].“

Georges Ibrahim Abdallah 

Die einzige und richtige Antwort auf diese Repression muss die Weiterentwicklung des revolutionären Prozesses sein. Ein integraler Bestandteil dieses Prozesses ist der Aufbau und die Etablierung internationaler Solidarität, die wir in dem Projekt des Aufbaus der Roten Hilfe International sehen.

Auch in diesem Jahr hat die Entwicklung der internationalen Solidarität in Form unserer Organisierung weiter Kontur angenommen. Seit über 14 Jahren gründet der Prozess des Aufbaus der Roten Hilfe International auf der Idee, dass die Solidarität mit den revolutionären Gefangenen ein Bereich sein muss, in dem die Meinungsverschiedenheiten soweit möglich verschwinden sollten. Es geht nicht darum die politischen Unterschiede zu verneinen, es geht darum zu verstehen, dass es Bereiche gibt, wo sie mehr oder weniger präsent sein sollen. So wie die revolutionäre Bewegung die politischen, ideologischen und strategischen Debatten braucht, braucht sie auch Einheit in grundsätzlichen Fragen wie dem Widerstand gegen die Repression und die Solidarität mit den Gefangenen.

Auch aktuell finden auf verschiedenen Ebenen Angriffe auf antagonistische Strukturen statt gegen die wir und andere Widerstand organisieren. Einige Beispiele:

– in Indien gibt es in über 200 Knästen mehr als 10.000 politische Gefangenen. Wir haben deshalb am 15. August (am Nationalfeiertag in Indien) zu einem internationalen Aktionstag aufgerufen, um die Situation der Gefangenen zu problematisieren und ihre Freiheit zu erkämpfen. Anlässlich des Aktionstages fanden international verschiedene Solidaritätsaaktivitäten statt.

– Am 24. Oktober begann für Georges Ibrahim Abdallah das 31. Jahr seiner Inhaftierung. Georges ist ein 63jähriger libanesischer militanter Kommunist, der 1984 in Lyon verhaftet und zu lebenslanger Haft wegen Aktionen der „Fraktion Bewaffneter Libanesischer Revolutionäre“ (FARL) verurteilt wurde, für die er die politische Verantwortung übernommen hatte. Dazu gab es eine internationale Aktionswoche vom 17. bis 25. Oktober, in denen weltweit zahlreiche verschiedene Aktivitäten stattgefunden haben, an denen wir uns auch als RHI beteiligt haben.

– In Griechenland wurde im Juni ein Gesetz zur Einführung von Isolationstrakten für politische und widerständische Gefangene – ganz nach dem Vorbild von Stammheim und den F-Typ Gefängnissen in der Türkei – verabschiedet. Dagegen traten 4500 Gefangene in Griechenland in den Hungerstreik. Parallel fanden in Italien, Schweiz, Deutschland und Belgien eine Veranstaltungsrundreise zu der Situation in Griechenland.

Auf Grund einer Initiative von uns traten 8 Gefangene aus der Schweiz und aus Deutschland in einen Solidaritätshungerstreik. Diese Inhaftierte kamen aus unterschiedlichen politischen Spektren. Wir konnten das solidarische Band von drinnen nach draußen, aber auch unter den Gefangenen weltweit enger knüpfen. Jetzt steht die Verlegung der politischen Gefangenen in den Hochsicherheitsknast in Domokos an, der erste Gefangene soll Nikos Maziotis (Revolutionärer Kampf) sein. Wir sind bereit, darauf zu reagieren.

Die Notwendigkeit eines internationalen Austauschs und der Koordinierung, die letztlich auch in die gemeinsame Organisierung der internationalen Solidarität münden muss, steht auf der Tagesordnung. So droht den rückkehrenden KämpferInnen aus Kobane aufgrund ihrer Praxis Repression. Wir sind bereit, auch darauf zu reagieren.

„Die Barbarei des Kapitals und ihre verheerenden Kriege in den Peripherien des Systems, und das Elend, das sie verursachen wird, kann nur zu größerer Mobilisierung und Kampfbereitschaft der Volksmassen führen und überall auf dem Planeten Proteste und Revolten hervorrufen.“

Georges Ibrahim Abdallah

Venceremos

Arbeitskonferenz 2014 der Roten Hilfe International

Belgien, Schweiz, Deutschland, Italien, Türkei-Kurdistan

www.rhi-sri.org

Frankreich: Solidarität mit Georges Ibrahim Abdallah!

Überall auf der Welt gab es in den letzten Tagen Aktionen der Solidarität mit Georges Ibrahim Abdallah. Sowohl bei der Secours Rouge (Belgien) wie bei der PFLP gibt es Übersichten über alle Aktionen.

Hier ein Redebeitrag von Georges Ibrahim Abdallah auf französisch:

Und hier ein Video aus Frankreich:

Zürich: Solidarität mit Georges Ibrahim Abdallah und Ahmad Sa’adat!

Freiheit für Georges Ibrahim Abdallah und Ahmad Sa’adat
Solidarität mit den Kämpfern in Kobane

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Die PFLP hat zu einer Solidaritätswoche für ihren inhaftierten General Sekretär Ahmad Sa’adat aufgerufen. Gleichzeitig jährt sich Georges Ibrahim Abdallah’s Inhaftierungstag zum 30. Mal. Beide setzen sich für den Befreiungskampf Palästinas ein und sind politische Gefangene.
Ahmad Sa’adat ist der Generalsekretär der Volksfront zur Befreiung Palästinas (PFLP). Sein Vorgänger Abu Ali Mustafa wurde 2001 durch eine „gezielte Tötung“ des israelischen Staates ermordet. Als Vergeltung töteten militante Palästinenser den israelischen Tourismusminister. Daraufhin liess die Palästinensische Autonomiebehörde, auf Druck vom israelischen Staat, Ahmad Sa’adat verhaften. Heute sitzt Sa’adat in einem israelischen Hochsicherheitsgefängnis in Isolationshaft.

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Georges Ibrahim Abdallah, ein libanesischer Kommunist, leistete zusammen mit der PFLP 1978 Widerstand gegen die israelische Invasion. Er wurde deswegen 1984 in Frankreich verhaftet. 1999 sollte er entlassen werden, jedoch setzten Israel und die USA die französische Justiz unter Druck und verhinderten seine Entlassung. Heute sitzt er seit genau 30 Jahren im Knast.
Der palästinensische Widerstand gegen die israelische Besatzungsmacht wird mit allen Mitteln unterdrückt.
Hiermit bekunden wir unsere Solidarität mit Ahmad Sa’adat und Georges Ibrahim Abdallah und allen politischen Gefangenen!
Wir solidarisieren uns auch mit der kurdischen Revolution in Rojava. Die YPG und die YPJ verteidigen seit über einem Monat die Stadt Kobane gegen den reaktionären „Islamischen Staat“.

Revolutionäre Jugend Zürich
www.rjz.ch

Solidaritätsaufruf für Georges Ibrahim Abdallah

Georges Ibrahim Abdallah, militanter Kommunist aus dem Libanon, 63 Jahre alt, wurde 1984 in Lion verhaftet. Er wurde zu lebenslanger Haft verurteilt, mit dem Vorwurf an Aktionen im Namen der Fraction armée révolutionnaire libanaise teilgenommen zu haben. Am 24 Oktober 2014 wird er sein 31tes Haftjahr antreten.

1978 nahm Georges Ibrahim Abdallah aktiv am Widerstand gegen die israelische Invasion teil. Er kämpfte Seite an Seite mit der Volksfront zur Befreiung Palästinas. Seine Freilassung hätte schon 1999 stattfinden können. Der französische Staat entschied aber seine Strafe zu verlängern, ein Entscheid der sowohl von Israel als auch von den USA gestützt wurde.

Aus aktuellem Anlass bezeichnete die DST (Direktion der territorialen Überwachung) heute DCRI (Zentrale Direktion für Inlandsaufklärung) Georges Abdallah als: „Eine symbolische Figur im Kampf gegen den Zionismus. Seine Freilassung wäre zweifelsfrei ein bedeutendes Ereignis für den Libanon. Mit grosser Wahrscheinlichkeit würde ihn der libanesische Staat als Held feiern, gestützt von weiteren revolutionären Kräften.“

2013 wurde nach mehreren politischen und juristischen Massnahmen sein achtes Freilassungsgesuch abgelehnt. Dies beweist einmal mehr, dass kein Interesse darin besteht ihn frei zu lassen. Diese Feindseligkeit von Seiten des französischen Staats, macht es für Georges Ibrahim Abdallah unmöglich sich von seinen Überzeugungen als militanter Antiimperialist, und seine Solidarität mit dem palästinensischem Volk abzuwenden. Im März 2014 reichte unser Genosse ein weiteres Freilassungsgesuch ein. Nach den letzten Monaten voller Solidaritätskundebungen mit dem palästinensischem Volk müssen wir jetzt erst recht und mit voller Stärke für die Freiheit von Georges Ibrahim Abdallah einsetzen, da er eine Ikone des palästinensischen Kampfes ist.

Am 29. September wurde Georges Ibrahim Abdallah vor Gericht geladen und der Staatsanwalt wies zum wiederholten Male sein Bewährungsgesuch zurück. Dies wurde ebenfalls vom Anwalt des Zivilprozesses (Vertreter der USA) bekräftigt.

Der definitive Entscheid wird am 5. November fallen. Wir möchten zu Solidaritätskundgebungen aufrufen, besonders im Zeitrahmen zwischen dem 20. und dem 25. Oktober.

Es fanden schon zahlreiche Aktionen in Lannemezan, Lille, Loos-en-Gohelle und sogar in Tunis statt. Weitere Aktionen sind nach wie vor in Lannemezan, aber auch in Bordeaux und Bruxelles geplant.

Der Kampf zur Befreiung von Georges Ibrahim Abdallah verschmilzt mit dem Kampf zur Befreiung aller politischen Gefangenen, der schon immer von ihm gestützt wurde.

Wir sind überzeugt, dass nur eine starke Bewegung auf der Strasse zur Freilassung von Georges Ibrahim Abdallah führen kann.

http://www.berlin.rote-hilfe.de/wp-content/uploads/2013/12/rhi-logo.jpg

www.rhi-sri.org

info@rhi-sri.org

Georges Abdallah: ein internationalistischer Kampf

Ende Oktober 2014 beginnt für Georges Ibrahim Abdallah das einunddreißigste Haftjahr in Frankreich.

Dieser kommunistische Kombattant ist ein Symbol des Widerstands gegen Imperialismus und Zionismus. Dieser Verteidiger der palästinensischen Sache ist immer noch hinter Gittern, weil er immer noch zu seinen Überzeugungen und seinem Engagement steht.

Georges Abdallah könnte bereits seit 1999 freigelassen werden, aber seine gesamten Anträge auf Freilassung wurden von der faktischen Allianz aus französischem Staat, USA und Zionisten blockiert.

Am 30.September dieses Jahres wurde der x-te Antrag auf Freilassung verhandelt, in einem Verfahren, das Georges Abdallah als juristische Zeremonie bezeichnet. Die Tatsachen belegen Jahr für Jahr, dass die Entscheidung für seine Freilassung nur eine politische Entscheidung sein kann. Richter, Anwälte, Staatsanwälte dienen lediglich der Zeremonie.

Eine breitere und stärkere Mobilisierung kann eine positive politische Entscheidung herbeiführen.

Seit Jahren arbeiten Militante besonders in Frankreich, Belgien und dem Libanon auf die Freilassung von Georges Ibrahim Abdallah hin.

Derzeit entwickelt sich die Mobilisierung sowohl in Frankreich, wie z.B: in den Vierteln, als auch im internationalen Maßstab.

Die folgenden Beispiele verdeutlichen die Vielfalt der Mobilisierung.

Drei französische Städte Calonne-Ricouart und Grenay im Norden und Bagnolet, eine Vorstadt von Paris, haben Georges Abdallah zum Ehrenbürger ernannt.

Auf Initiative der nationalen Tagung des Gewerkschaftsverbandes „Solidaire“ kursiert eine Petition mit der Forderung nach Freilassung von Georges Abdallah, und die Zahl ihrer Unterzeichner, Vereinigungen, Parteien, Einzelpersonen wächst stetig weiter.

Im Juni 2014 haben auf dem UZ-Pressefest in Dortmund, Vertreter von 23 internationalen Delegationen, darunter die KPL (libanesische KP) und die DFLP, demokratische Front zur Befreiung Palästinas, einen offenen Brief an den französischen Präsidenten Hollande mit der Forderung nach Freilassung von Georges Abdallah unterzeichnet.

Repräsentanten des französischen Staates wurden angegangen sobald sich die Gelegenheit bot, wie z.B.die Justizministerin Taubira in St.Ouen, Präsident Hollande in Bordeaux oder Innenminister Valls in Lille.

Regelmäßig werden Demonstrationen organisiert, wie vor der französischen Botschaft im Libanon oder in Lannemezan (frz. Pyrenäen) wo Georges Abdallah im Knast ist.

Die PFLP (Volksfront zur Befreiung Palästinas) hat vom 17. bis 25. Oktober eine internationale Aktionskampagne für die Freilassung von Ahmad Sa’adat, Georges Abdallah und allen palästinensischen Gefangenen initiiert. Im Rahmen dieser Kampagne wird der Name von Georges Abdallah mit vielen Initiativen auf der ganzen Welt verknüpft.

Georges Abdallah ist ein politischer Gefangener. Der Kampf für seine Freilassung ist ein politischer Kampf, es ist der Kampf für die Befreiung Palästinas.

Bagnolet – 17. Oktober 2014 – Des camarades du soutien à Georges Abdallah

http://ledesordre.over-blog.com

Für die Freilassung von Georges Abdallah

Demo vor dem Knast in Lannemezan

25.Oktober 2014 – Treffen um 14h am Bahnhof von Lannemezan

Angriff gegen griechisches Konsulat in Zürich (8.9)

Als verspäteter Beitrag zu den internationalen Solidaritätstagen mit anarchistischen Gefangenen haben wir das griechische Konsulat in Zürich am 8. September mit Farbe angegriffen. Die offizielle staatliche Präsenz Griechenlands in Zürich wurde aus zwei Gründen ausgewählt. Erstens weil in Griechenland kürzlich Nikos Maziotis, Militanter des revolutionären Kampf, nach einer Hetzjagd durch Athen und an der Schulter angeschossen verhaftet wurde. Die Verhaftung folgt nach einer staatlichen und medialen Hetze, bei der Nikos und Pola Roupa zu den meistgesuchten Verbrechern erklärt wurden und ein riesiges Kopfgeld ausgesetzt wurde. Auch nach der Verhaftung bricht die entpolitisierende Hetze gegen Nikos nicht ab. 
Zweitens weil in Griechenland kürzlich eine Reform der Knäste durchgesetzt wurde, die in absehbarer Zeit die Situation aller kämpfenden Gefangenen in Griechenland massiv verschlechtern wird. Die Reform ist eine Angleichung der griechischen Knäste an die Isolationsknäste des restlichen Europas. Aktuell wird der Domokos Knast (der fernab von allem liegt) von den bisherigen Gefangenen entleert, damit er zu einem Typ C Gefängnis (mit den schärfsten Haftbedingungen) umgebaut werden kann. Man kann annehmen, dass die Umsetzung der Reform also unmittelbar bevorsteht. 
Aus diesen Gründen wählten wir das griechische Konsulat für unseren Angriff. Wir solidarisieren uns mit allen politischen Gefangenen. Die Aktion soll auch ein Beitrag dazu sein, den Gefangenen eine Öffentlichkeit zu schaffen. Ob Marco Camenisch (Schweiz), Oliver Rast (Deutschland), Nikos Maziotis und Kostas Gournas (Griechenland), Georges-Ibrahim Abdallah (Frankreich), Vincenzo Sisi (Italien) oder all die anderen, die die Aufzählung sprengen würden – die Gefangenen beteiligen sich rege an den Debatten über den revolutionären Prozess. Nehmen wir Impulse auf, entwickeln wir weiter, führen wir den Kampf fort. 

We attacked the Greek consulate in Zürich on September 8 as a delayed contribution to the international days of solidarity for anarchist prisoners. The official representation of the Greek state in Zürich was chosen for two reasons. First of all because Nikos Maziotis (militant of the Revolutionary Struggle) was recently arrested in Greece after a manhunt through Athens and after having being shot in the shoulder. This arrest follows a campaign by the state and the media in which Nikos and Pola Roupa have been declared as top fugitives and a huge bounty has been declared for their arrests. Despite him being arrested the media campaign aiming to negate his political identity continues. 
Secondly because recently in Greece a reform of the prisons was declared which will massively worsen the situation of all fighting prisoners in Greece in the time to come. The reform is aimed to match the Greek prisons with the prisons of isolation that exist in the rest of Europe. Currently Domokos prison (which lies in the middle of nowhere) is being emptied of prisoners so that it can be transformed to a type C prison (with the most severe prison conditions). It’s to be expected that the reform will be executed shortly. 
These are the reasons why we chose the Greek consulate for our attack. We send our solidarity to all political prisoners. This action is a contribution to giving the prisoners presence. Be it Marco Camenisch (Switzerland), Oliver Rast (Germany), Nikos Maziotis and Kostas Gournas (Greece), Georges-Ibrahim Abdallah (France), Vincenzo Sisi (Italy) or all the others which would make this list endless – the prisoners contribute to ongoing debates on the revolutionary process. Let’s take up their ideas, let’s develop them, let’s continue the struggle. 

Freiheit für alle politischen Gefangenen 
Hände weg von Nikos Maziotis 

Freedom for all political prisoners 
Hands off Nikos Maziotis

Georges Ibrahim Abdallah – 30 Jahre im Gefängnis

Frankreichs Regierung verweigert Freilassung eines libanesischen Kommunisten
Schon vor 15 Jahren hätte Georges Ibrahim Abdallah freigelassen werden können – doch Ende Oktober wird er seit 30 Jahren in einem französischen Gefängnis sitzen. Der 1951 in Kobayat geborene Libanese hatte sich in den 80er Jahren am Widerstandskampf gegen die israelische Besatzung seines Landes beteiligt. Die Truppen Tel Avivs waren 1978 und 1982 in den Libanon einmarschiert, um die Palästinensische Befreiungsorganisation PLO zu zerschlagen, die in dem Land ihre wichtigste Basis hatte. Zudem sollte der syrische Einfluß im Libanon zurückgedrängt und eine pro-israelische Regierung in Beirut installiert werden. Erst im Jahr 2000 zogen sich die israelischen Truppen aus dem Südlibanon zurück, nur die vom Libanon beanspruchten Schebaa-Farmen am Fuß der Golanhöhen stehen noch unter israelischer Kontrolle.

Georges Ibrahim Abdallah, der damals zu den führenden Köpfen der »Libanesischen Revolutionären Bewaffneten Gruppen« (FARL) gehörte, soll sich in dieser Zeit an Anschlägen auf Repräsentanten Israels und der USA beteiligt haben. Nach seiner Festnahme 1984 wurde er wegen Mittäterschaft an den 1982 verübten Morden an dem israelischen Diplomaten Yaakov Bar-Simantov sowie am stellvertretenden Militärattaché der US-Botschaft in Paris, Charles R. Ray, zu lebenslanger Haft verurteilt. Die festgelegte Mindesthaftdauer betrug 15 Jahre. »Er hätte also ab 1999 freigelassen werden können«, erläuterte eine Aktivistin des französischen Solidaritätskomitees »Sou­tien à Georges Ibrahim Abdallah – Bagnolet« im Gespräch mit junge Welt. Er habe seither wiederholt Anträge auf Haftentlassung gestellt, die aber alle abgelehnt wurden. Zuletzt sah es im Januar 2013 so aus, als könnte er das Gefängnis verlassen, nachdem die französische Justiz sein letztes entsprechendes Gesuch positiv beschieden hatte. Voraussetzung wäre jedoch gewesen, daß der damalige französische Innenminister und heutige Premier Manuel Valls die Ausweisung des Libanesen angeordnet hätte. Dieser weigerte sich jedoch, das entsprechende Dokument zu unterschreiben – offenbar auf Druck Washingtons. »Es gab eine Intervention der USA, es sei völlig inakzeptabel, daß Georges überhaupt jemals wieder aus dem Gefängnis kommt«, hieß es aus dem Solidaritätskomitee.

Als Reaktion auf die fortgesetzte Verhinderung einer Freilassung ernannte der Stadtrat von Bagnolet, östlich von Paris, Georges Ibrahim im vergangenen Dezember zum Ehrenbürger. Dafür eingesetzt hatte sich der damalige kommunistische Bürgermeister der 35000 Einwohner zählenden Stadt, Marc Everbecq. Inzwischen regiert Tony di Martino von der Sozialistischen Partei die Stadt, und zusammen mit den Konservativen der UMP und der extremen Rechten setzte er sofort alles daran, die Ernennung rückgängig zu machen. Anfang Juli erklärte daraufhin ein Verwaltungsgericht in Montreuil die Ehrung für ungültig.

Georges Ibrahim wird auf die Ehrenbürgerschaft verzichten können, denn in seinem Heimatland gilt er vielen ohnehin als Held. Mit Blick auf den 30. Jahrestag der Inhaftierung am 24. Oktober wollen seine Unterstützer ihre Aktivitäten verstärken. Derzeit läuft der neunte Antrag auf Haftentlassung, doch die Chancen stehen schlecht, denn gerade vor dem Hintergrund der aktuellen Lage im Nahen Osten würde eine Entscheidung auf Entlassung des Langzeitgefangenen natürlich als politisches Signal an Israel verstanden werden. Von Premier Valls, der im vergangenen Jahr die Freilassung als Innenminister verhindert hatte, ist so ein Schritt kaum zu erwarten. Deshalb appellierten im vergangenen Juni am Rande des UZ-Pressefestes der DKP in Dortmund die Vertreter von 23 kommunistischen Parteien unter anderem aus den USA, Frankreich, Brasilien, Kolumbien, Libanon, Kuba und Palästina an den französischen Präsidenten François Hollande, Georges Ibrahim Abdallah sofort und bedingungslos freizulassen.

André Scheer / Junge Welt vom 12. August 2014